N°14 | Année 2021 : "Alimentation, intervention sociale et société"

Introduction

Alimentation, intervention sociale et société

Jeanne Chanet-Garcia, Régis Pierret, Michel Streith

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Dans ce numéro de la revue Sciences et Actions Sociales, nous interrogeons l’impact des nouvelles formes d’alimentation sur l’action sociale. Plus précisément, nous proposons des outils de compréhension des changements alimentaires identitaires et environnementaux qui traversent aujourd’hui notre société et affectent les modes de consommation des populations les plus démunies. À partir de l’analyse de recherches empiriques, nous élaborons des pistes de réflexion pour une meilleure prise en compte de ces changements dans le cadre de l’intervention sociale.

Ces quatre articles ont trait à différents domaines de l’intervention sociale, principalement celui de l’urgence sociale. Ils ne s’inscrivent jamais totalement dans un axe spécifique. Ce qui constitue leur dénominateur commun est le lien social. L’alimentation constitue une inscription sociale. Le premier article met l’accent sur la poursuite de l’affiliation à une communauté imaginée par l’alimentation. Le second article quant à lui, rend compte d’une réaffiliation sociale par l’alimentation. Le troisième article dans la lignée du second montre qu’un atelier culinaire, s’il permet de rompre l’isolement et la solitude, réinscrit également chacun dans son statut social antérieur à la maladie associée au vieillissement. Enfin, le quatrième article revient sur la dimension socialisante de l’alimentation pour rendre compte, in fine, que cette dimension est absente lorsque les personnes sont à la rue, manger à la rue actant une sortie de la commune humanité. 

Ce premier article « Migrations, précarités et aides alimentaires. Adaptations d’une association caritative aux demandes d’un public émergeant » rend compte des résultats d’une recherche réalisée selon la méthode de l’Observation masquée, au sein d’une association caritative fonctionnant à la manière d’une supérette. Ici, les usagers réalisent eux-mêmes leur panier alimentaire. Cet article se situe tout à la fois dans l’Axe 1 « Alimentation, socialisation, identité », puisque l’autrice inscrit l’impossibilité d’accéder à certaines denrées en termes de perte de repère, l’alimentation étant appréhendée également en termes de réaffiliation à la communauté. Puis, il s’inscrit également dans l’Axe 2 « Alimentation et urgence sociale ». L’autrice interroge la prise en compte de la différence culturelle au travers d’un public émergeant constitué de demandeurs d’asile : de quelle manière cette association s’adapte-t-elle aux demandes des personnes ? Ne faut-il pas voir dans la faible prise en compte d’un public « étranger » la marque d’une violence symbolique ? Enfin, l’article interroge l’adaptation de cette structure de l’urgence sociale à de nouveaux publics, la nécessité de repenser son intervention (Axe 3 « Alimentation et innovation sociale »).

Ce second article, « L’expérience alimentaire au sein d’une maison-relais » rend compte d’une recherche-action réalisée au sein de quatre maisons-relais du département du Nord. Dans le cadre de cet article, la dominante est l’Axe 3 « Alimentation et innovation sociale ». L’article rend compte de quelle manière l’alimentation peut être utilisée dans le cadre d’une pratique éducative en vue d’une resocialisation, voire d’une socialisation. L’alimentation sert de support à l’action éducative, elle permet à des publics précaires de se reconstruire, à partir de l’alimentation. La Maison-Relais prend ainsi vie au travers de l’alimentation, du repas comme temps collectif autour duquel toute une socialisation s’ébauche. L’alimentation touche ainsi la socialisation et l’identité (Axe 1). L’auteur rend compte d’une socialisation à l’alimentation et par l’alimentation : une socialisation à l’alimentation car réaliser un repas cela s’apprend ; une socialisation par l’alimentation car l’alimentation fait rentrer en ligne de compte l’hygiène, mais également le rapport à l’autre. Autrement dit, ne s’agit-il pas de repenser l’insertion sociale par le prisme de l’alimentation (Axe 3 « Alimentation et innovation sociale ») ? 

L’article « Rejouer sa condition sociale sur la scène de l’alimentation partagée : le cas des ateliers culinaires et des repas partagés pour « bien-vieillir » a trait à une observation participante d’une structure associative proposant des ateliers culinaires et des repas partagés à des personnes avançant dans l’âge. L’article s’inscrit dans l’Axe 3 « Alimentation et innovation sociale », il s’agit avant tout de manger local, de manger bio. L’article met en lumière de quelle manière l’Association Bien Être, sous couvert de non-discrimination s’avère discriminante envers ses adhérents au travers des ateliers culinaires. Tous les adhérents ne viennent pas à ces ateliers. La convivialité affichée par l’association n’efface pas la distance sociale. Ici, les rapports sociaux s’inscrivent ou se transposent au statut social occupé antérieurement par chacun (Axe 2). L’autrice nous montre de quelle manière le groupe produit de la norme et donc de la déviance. Ainsi, l’une des personnes, étiquetée comme déviante, est évincée du groupe qui lui refuse la sociabilité du repas. L’article relate le fonctionnement d’un groupe à partir de celle qu’il rejette. L’autrice rend compte de l’ambivalence du discriminé : d’une part la situation est vécue comme inacceptable, mais d’autre part même si le discriminé, en l’occurrence, la discriminée est rejetée du groupe, ce rejet est vécu également par celle-ci comme un lien social. Car sa rencontre régulière avec l’association constitue pour elle une socialisation : être renvoyée à la norme semble lui permettre de rester dans le social, elle ne voit personne en dehors.

L’article de Denis Fleurdorge interroge : « Qu’est-ce que manger à la rue », l’article interroge « qu’est-ce que manger », pour aboutir à « qu’est-ce que manger à la rue », à partir d’un travail de recherche sociologique mené dans le cadre de l’Urgence sociale. L’auteur donne une dimension collective au rite d’alimentation. Le parti pris est qu’un repas, cela se partage, manger seul conduirait à une désocialisation et à une forme de folie. Le repas est appréhendé comme un lieu de communion (Axe 2 « Alimentation, identité, socialisation »). L’auteur nous offre ici une réflexion générale sur qu’est-ce que manger pour la confronter au terrain de l’urgence sociale et à l’impossibilité de manger à la rue. Cette réflexion qui part de la sociabilité extrême du repas aboutit à l’observation de la désocialisation extrême que constitue l’acte de manger ou plutôt de se nourrir à la rue (Axe 1 « Alimentation et urgence sociale »). L’auteur resitue l’acte de manger en termes d’interaction, de don, contre-don. Or, à la rue, le don est sans contre-don. Selon l’auteur, pour manger, il faut partager, mais comme il n’y a pas de partage de repas à la rue, il n’y a pas de commensalité. L’article vient réinterroger le sens de pratiques qui semblent aller de soi et s’inscrit à ce titre dans l’innovation sociale. Il invite à repenser le repas dans le cadre de l’urgence sociale (Axe 3 « Alimentation et innovation sociale »).

 

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Référence électronique

Jeanne Chanet-Garcia, Régis Pierret, Michel Streith, "Alimentation, intervention sociale et société", Sciences et actions sociales [en ligne], N°14 | année 2021, mis en ligne le date 20 janvier 2021, consulté le , URL : http://www.sas-revue.org/n-conception/77-n-14/articles-n-14/198-alimentation-intervention-sociale-et-societe

 

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Jeanne Chanet-Garcia
Sociologue, Membre de l’Association des Sociologues et Anthropologues d’Auvergne (ASAA)
Artiste-Autrice (Le Pinceau et La Plume)
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Régis Pierret
Sociologue, Formateur-chercheur IRTS-IDS Normandie (Rouen), Membre de l’Association des Chercheurs des Organismes de la Formation et de l’Intervention Sociales (ACOFIS) et de l’Association des Sociologues et Anthropologues d’Auvergne (ASAA)
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Michel Streith, Anthropologue
Directeur de Recherche CNRS LAPSCO-Clermont-Ferrand
Président de l’Association des Sociologues et Anthropologues d’Auvergne.
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